Brandao a été suspendu 6 mois hier par la LFP. Photo: AFP

Le président bastiais Pierre-Marie Geronimi revient sur la sanction infligée à Brandao, qui a été suspendu 6 mois hier par la LFP. Une sanction surprenante puisqu'elle dépasse ce que prévoit le règlement de la commission de discipline.

« On prend cette décision de plein fouet, a-t-il déclaré à Infosport+. On attend les motivations par écrit de la LFP. Au vu des premiers éléments, la commission est allée au-delà de ce que prévoit le règlement (8 matchs ferme en l’absence d’ITT, ndlr). Brandao trouve la sanction très dure. Il a fait une faute, mais on l'empêche de pratiquer son métier. Un licenciement ? Il est trop tôt. On va déjà prendre le temps de digérer, de se poser tous ensemble. »

 

Sébastien Deneux : "Un comportement qui ne s'excusait pas"

Le président de la commission de discipline de la LFP, Sébastien Deneux, évoque quant à lui la "violence du geste".

« Ce qu’a voulu sanctionner la commission d’abord et avant tout, c’est le geste, a-t-il confié à RMC. La nature, la violence du geste. C’est un coup de tête qui a fracturé le nez de son adversaire. Plus encore que les conséquences médico-légales engendrées par ce geste, la commission a considéré qu’il s’agissait d’un comportement qui ne s’excusait pas, ne se justifiait pas. Il pouvait, tout au plus, être expliqué par les provocations dont le joueur a objectivement fait l’objet pendant le match. Mais ce geste devait pour autant être sanctionné. »

 

Brandao devait en effet être sanctionné, mais pas à un tel niveau. En effet en l’absence d’ITT, comme ce fut le cas pour Thiago Motta, Brandao aurait dû être sanctionné de 8 matchs ferme selon le règlement de la LFP. On peut donc se demander pourquoi la sanction infligée à l’attaquant bastiais dépasse le barème maximal...

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