François Ciccolini a évoqué plusieurs points aujourd’hui en conférence de presse : le mercato, le départ de Mathieu Peybernes et la rencontre à Nancy demain.

François Ciccolini

Le mercato

« Aujourd’hui on est dans l’urgence il faut deux défenseurs centraux et un milieu. Je pense qu’on est très proche de recruter 3 joueurs. Avant lundi je peux vous dire qu’il y aura des renforts, il y a des dossiers qui sont pratiquement ficelés. On est dans l’urgence mais il ne faut pas faire n’importe quoi. Si tout fonctionne correctement, sur les trois recrues, deux joueurs seront des prêts et un joueur appartiendrait au Sporting. La piste Lindsay Rose existe mais elle n’est pas encore bouclée.

Pour le moment le club n’a reçu aucune demande de Rennes pour Gaël Danic. Le joueur a peut-être eu des contacts avec les dirigeants ou l’entraineur rennais, mais nous rien de notre côté. »

 

Le départ de Mathieu Peybernes

L’entraîneur bastiais est également longuement revenu sur les conditions du départ de Mathieu Peybernes, qui a choisie selon lui « l’option financière ».

« On entend tout et n’importe quoi sur Peybernes, je suis bien placé pour en parler. Quand ses représentants lui ont fait la proposition, ils l’ont faite au club aussi, le club a refusé. Mathieu lui ne l’a pas refusée, parce que s'il l’avait refusée, aujourd’hui il serait là avec nous. Il a laissé une porte ouverte qu’il ne fallait pas laisser. Après à sa décharge, il a eu une proposition que beaucoup de nos joueurs ne refuseraient pas non plus, parce qu’il va mettre sa famille à l’abri, le plus important pour lui c’était ça. Je pense qu’il voulait partir sans léser personne sans faire de vague, mais il aurait dû dire tout de suite qu’il voulait s’en aller. Car aujourd’hui on aurait un joueur de plus, c’est ça qui m’embête. Le football il est ce qu’il est, mais il faut dire les choses. Je n’ai pas l’habitude de raconter n’importe quoi, pour le staff, il était hors de question qu’il parte, et pour les dirigeants il n’a jamais été question de pousser Mathieu Peybernes dehors, parce qu’aujourd’hui on est en grande difficulté. Il est parti mercredi et pour qualifier un nouveau joueur il faut 96 heures, donc il ne pourrait même pas jouer. Je n’ai rien contre Mathieu, j’ai toujours eu de bons rapports avec lui. Ce qui me gêne c’est qu’il n’ait pas dit de suite les choses. Après c’est vrai qu’il est jeune et qu’il a peur de dire, c’est possible, mais il fallait dire les choses directement et correctement. Même si Mathieu était resté là, il n’était pas en état de jouer à Nancy parce que sa tête n’était plus ici. Dans sa tête il allait partir, c’était programmé depuis longtemps. Le public ne comprend pas mais moi je peux vous dire qu’il a choisi l’option financière. Il ne faut pas dire que les dirigeants ont poussé Mathieu Peybernes, parce que ce n’est pas vrai. »

 

Le déplacement à Nancy

« Nancy est en confiance et sur une bonne dynamique, c’est une équipe qui n’aime pas avoir le ballon, qui joue le plus souvent en contre. Il va falloir s’adapter aux conditions climatiques mais surtout au terrain synthétique. Cette semaine nous avons travaillé un peu sur terrain synthétique, il va falloir faire avec. Même en étant diminué on a un groupe solidaire, même si à Paris on est passé vraiment à côté pour plusieurs raisons, le championnat c’est autre chose. Même sans Mathieu Peybernes, on a une équipe compétitive. »

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