bastia paris retour

Premier focus sur l’ennemi de 2015 et on commence fort… Un choc des extrêmes, dans tous les sens du terme. Au classement, l’avant dernier contre le troisième, au niveau du budget bien évidemment, mais surtout deux extrêmes dans la vision du football. Les paillettes contre le charbon, l’opulente capitale contre les bandits d’honneur. On espère tous que l’exploit est possible, donnons nous en les moyens !

Point fort

Le point fort des parisiens ? Le complexe d’infériorité de nos joueurs premièrement. Disons-le clairement, les parisiens sont notre bête noire à Furiani depuis 15 ans et la saison 99-00 en championnat. Le constat est affligeant : 8 confrontations à Furiani, une victoire (1-0 en 2003, but de Maurice) 1 nul et 6 défaites… 14 buts encaissés, 4 buts marqués, ça fait froid dans le dos.

Les parisiens qui n’avaient pas fait grande sensation pendant le mois de décembre (2V-2N-2D) sont revenus avec d’autres intentions en ce début d’année : 3-0 à Montpellier en coupe pour commencer 2015. Il faudra trouver des méthodes pour les faire douter à nouveau…

 

Point faible

Plutôt difficile à trouver quand on se retrouve face à la multinationale PSG. Surtout que si on regarde de plus près les stats, Paris n’a perdu que deux fois à l’extérieur cette saison - à Guingamp et Barcelone… L’une des deux équipes citées nous ressemble un peu. Même si pour l’aspect identitaire et historique vous pourriez penser au Barça, je parlais bien sûr du club breton !

Les « petits » peuvent toujours faire mal aux « gros », il faudra s’inspirer des guingampais par exemple : contre, jeu simple où les joueurs se trouvent facilement et laisser venir… Les énerver, les faire craquer et surtout concrétiser les très rares occasions que nous aurons !

 

Le gars à marquer à la culotte - ou à tacler à la gorge -

Un peu dur de choisir qui tacler à la gorge ! Enfin bon, un joueur blessé pendant deux mois malgré tout meilleur buteur de son club, ça ressemble à l’ennemi public numéro 1 quand même ! Surtout que leur figure de proue - Zlatanix le gaulois - aime particulièrement marquer des buts contre nous (6 depuis son arrivée à Paris), de quoi rajouter un peu de verve à son encontre.

 

L’info qui ne sert à rien

Depuis 1972, les trois éléments du logo du club de la capitale étaient simples : la tour Eiffel, la fleur de lys et un berceau. Bon, le premier symbole est assez facile à comprendre (personnellement je trouve le pont Eiffel entre Venaco et Vivario beaucoup plus utile, mais il ne concurrence pas « la Tour » pour représenter l’œuvre de son auteur), les deux suivants le sont un peu moins. La fleur de lys et le berceau (plus exactement le berceau royal) proviennent du blason de la ville de Saint-Germain-en-Laye. Mais c’est quoi ce berceau ? Eh bien il symbolise la ville de naissance du Roi Soleil Louis XIV. Cet illustre roi de France a vu son précieux berceau effacé en 2013 par le nouveau prince Nasser Al-Khelaïfi. 1, 2, 3, soleil ! T’as bougé, je t’ai vu, tu sors ! Le parc du prince n’est plus à partager…

 

Mon pronostic

Rien ne me ferait plus plaisir en ce début d’année que de vaincre le mauvais sort. Une victoire contre les hommes du futur ex-entraineur de Paris Laurent Blanc, j’y crois ! Une victoire à l’arraché, dans la douleur, par le plus petit des écarts, sur un malentendu… Ça passe ?

Enfin bref, à nous de trouver les moyens d’éteindre la tour Eiffel (ce qui sera la seule phrase collant à l’actualité tristement alarmante de cette semaine).

1-0   but de Cissé (histoire de bien faire chier tout le monde !).

VINCERETE PER NOI…

Par Fabien

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