A la veille du choc entre Bastia et le PSG, Julian Palmieri évoque cette rencontre particulière face à l'armada parisienne, en annoncant que que la « hargne » et la « motivation » seront au rendez-vous.
« Actuellement on mange notre pain noir. A Rennes on a été déçus, contre Saint-Etienne on a été surpris, à Evian abattus, on a eu tous les sentiments. Il nous reste quoi ? L’euphorie ? A nous de l’avoir après Paris. On n’a aucune pression à avoir, tout le monde voit Paris favori de toute façon, annonce le milieu de terrain dans les colonnes de Corse-Matin. Pour nous c’est une finale, une finale de coupe où il faut se mettre minables. (Ibrahimovic) on n’en parle pas. Pour ce genre de match, pas la peine d’en faire des tonnes, la motivation et la hargne viennent seuls. Si on y va à 90 % on est morts, on n’a rien à perdre et même si on perd ça sera avec la manière, on ne lâchera rien ».
Avant de réagir aux propos de Laurent Paganelli, qui a déclaré sur Canal+ que « plus personne n’avait peur de venir jouer à Furiani ». « Il verra de ses propres yeux, ici ce n’est pas le monde des Bisounours. Pas besoin de nous dire il faut onze guerriers, les onze guerriers ils y seront ».