Gilles Cioni évoque dans l'Equipe la saison du Sporting en National 3 et son nouveau rôle en tant que capitaine.

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« On ne se met pas de pression inutile. J'ai dit la même chose aux joueurs avant le match contre Aubagne (0-0, le 11 novembre), si on perdait ça ne serait pas fini pour la montée, si on gagnait on ne serait pas en N2. Le Championnat est très long. Il faut avoir de la pression pour être concernés, mais pas inhibés. »

« (Etre devenu capitaine du Sporting) C'est bien sûr une grande fierté, un honneur, mais ça n'aurait pas dû être comme ça. J'aurais dû accompagner Cahuzac en tant que lieutenant, soldat. C'est une grande responsabilité. Je n'ai pas moins de pression en N3 qu'en L1. Je mesure ce que ça implique d'être là. Le Sporting se doit de remonter, ne peut pas rester en divisions amateurs. Je suis prêt à repartir au combat, à me lever à 6 heures et à rentrer à 22 heures si on joue un match sur le continent. Je ne me suis pas dit que j'allais passer deux ans en préretraite ici. J'ai ce club dans les tripes, et je ne peux pas faillir. L'image que je donnerai, notamment aux jeunes, serait désastreuse. J'ai une responsabilité. »

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