Dans son édition du jour, Corse-Matin se penche sur des éléments qui auraient motivé la DNCG à maintenir le Sporting en National 1.

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La vente de trois joueurs, pour environ 4,5 M€, n’a pas été suffisante. Ni la procédure d’étalement des dettes sociales, qui n’aurait pas été remise en cause par la DNCG.

D’autres problèmes auraient pesé dans la balance selon le quotidien. A commencer par un contentieux aux Prud’hommes avec Romaric, parti en 2015, à qui le club devrait 1 million. Une dette de 600 000 € serait également due à la Communauté d’agglomération de Bastia.

Enfin, des commissions n’auraient pas été réglées à des agents de joueurs, tout comme des factures impayées auprès de fournisseurs.

Si cela s’avère exact, on voit mal comment le Sporting pourrait recevoir un avis positif de la part du CNOSF...

 

Enquête ouverte pour des chèques suspects

Par ailleurs, le parquet de Bastia a ouvert une enquête préliminaire il y a plusieurs semaines « autour de chèques suspects visant le SC Bastia » a annoncé hier l’AFP. Le club aurait émis des chèques sur un compte bancaire qui avait été clôturé. Une information démentie par Me Albertini, l’avocat du SCB : « Le club n’a jamais eu de compte clôturé. [...] Nous allons porter plainte pour violation du secret concernant cette enquête préliminaire. »

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