Dans une interview à So Foot, Guillaume Gillet revient sur son passage à Bastia lors de la saison 2014/15. Un excellent souvenir pour le joueur nantais, qui affrontera le Sporting ce soir à Furiani.

« Ça fait un petit pincement au cœur (de retourner en Corse). C’est un endroit où j’ai vraiment pris énormément de plaisir, que ce soit sur le terrain ou en dehors. Ça a été difficile de quitter Bastia. Ça a été un épisode assez compliqué pour moi. Il y avait une option d’achat de 500 000 euros. Bastia aurait pu la lever, même plus tôt dans la saison. Finalement, on a attendu la fin, et le dernier jour, on s’est dit au revoir. Comme si de rien n’était. C’était un peu bizarre. J’ai dû retourner à Anderlecht, et là-bas, j’ai continué à faire le maximum pour revenir, mais il n’y avait plus aucun signe de vie de l’autre côté. C’était difficile. [...] Ensuite, on connaît tous les problèmes... DNCG, le financier, on sait que c’est jamais évident. Est-ce qu’il y a vraiment eu un problème à ce niveau-là ? Est-ce que c’était vraiment impossible de lever l’option ? Je ne sais pas. »

 

Le Belge explique son amour pour la Corse et évoque la possibilité de « retravailler un jouer à Bastia », après avoir passé ses diplômes d’entraîneur.

« J’avais toujours voulu y aller en vacances, mais ça ne s’était jamais fait. Quand on m’a proposé d’être prêté je me suis dit que c’était parfait : je vais aller jouer sur la plus belle des îles. Tout était réuni pour que je sois heureux et ça a été le cas immédiatement. Dès le début du championnat, on commençait contre Marseille. Un match de folie qui restera toujours dans ma mémoire. On finit à 3-3, le stade était rempli. On m’avait prévenu que, pour le public bastiais, c’était un des matchs les plus chauds de l’année. C’était vraiment incroyable. Je me suis régalé sur le terrain, donc j’ai senti tout de suite que le public allait m’adopter et me pousser à donner beaucoup. Ça m’a donné beaucoup de force pour la suite, directement. Et pour un Belge, vivre sous le soleil, c’est le top aussi. Notre souhait, à ma femme, aux enfants et moi, c’est d’acheter quelque chose à Bastia pour y vivre plus tard. Je pense que je vais passer les diplômes d’entraîneur. Donc pourquoi pas retravailler un jour à Bastia... »

 

L'interview complète : ici

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