
Le SC Bastia reçoit vendredi l’AS Monaco, pour le compte de la 7e journée de Ligue 2. Un match décisif pour les deux équipes où les bastiais doivent se relancer, tandis que les monégasques se voient dans l’obligation de faire un résultat pour sortir de la zone rouge.
Le Sporting dans le doute
Les joueurs de Frédéric Hantz, qui ont enregistré deux défaites et un nul sur les 3 derniers matchs, se doivent d’enrayer cette série négative pour se relancer et rester au contact des équipes de tête. Et cela passe indéniablement par une victoire vendredi, faute de quoi les bastiais rentreraient dans le rang.
Malgré des derniers résultats médiocres, le Sporting est au pied du podium avec 10 points, à six longueurs de Reims (1er) et à trois unités de Clermont et Le Havre, respectivement 2e et 3e. Rien d’alarmant donc mais une contre-performance pourrait, au-delà de l’aspect comptable, plonger l’équipe bastiaise un peu plus dans le doute.
L'AS Monaco touche le fond
Face à un Monaco proche de la crise, la tâche pourrait s’annoncer plus dure qu’elle n’y parait. Même si le classement des monégasques (18 e) et leurs prestations peu convaincantes, pourraient le laisser penser. Par ailleurs, l’arrivée de Marco Simone, venu remplacer Laurent Banide, est un autre élément à prendre en compte. En effet, le changement d’entraîneur sonne parfois comme un électrochoc pour les joueurs. De quoi redonner un souffle nouveau à l’équipe du Rocher, qui court toujours après sa première victoire de la saison.
Annoncée comme le favori de cette Ligue 2, l’ASM n’est que l’ombre d’elle-même, dans la continuité de la saison dernière qui lui a coûté sa relégation, après 34 ans parmi l’élite. Comme l'a indiqué Marco Simone mardi, « Le club a besoin de retrouver son identité, travailler à partir de son centre de formation et respecter ce principe. Les objectifs prioritaires sont basiques. Ensuite, tout peut arriver. »
Chaque équipe essaiera de tirer son épingle du jeu vendredi soir à Furiani, et aucune ne pourrait se satisfaire d’un autre résultat qu’une victoire. Les Lions de Frédéric Hantz sauront-ils terrasser le club de la Principauté ? Mais attention, car comme le dit l’adage, il faut se méfier de la bête blessée...