Les 47 anciens salariés du SCB ne sont plus payés depuis juin pour certains et ne peuvent toujours par percevoir leurs indemnités de licenciement, dans l’attente des conclusions du liquidateur judiciaire. Benoît Tavenot, ancien membre du staff technique, explique la situation dans Corse-Matin.

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« La disparition du Sporting a fait pleurer des milliers de supporters à Bastia et dans les villages, j’en ai bien conscience. Mais je peux vous dire que des larmes sont versées tous les jours dans les locaux de Furiani. De l’intérieur, c’est un véritable cauchemar que l’on vit. Sur le plan humain, c’est terrible, ce que nous vivons depuis de longs mois. [...] Nous sommes tous confrontés à de grosses difficultés. Nous nous sommes tous énormément investis pour ce club. Personnellement, j’y suis depuis 14 ans. Au plus fort de la tempête, aucun de nous n’a quitté le navire. Pourtant aujourd’hui, il n’y a aucune communication, aucune information de la part du liquidateur. Nous nous sentons complètement abandonnés et nous sommes révoltés par ce manque de reconnaissance, et pire encore, de respect. »

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