François Modesto, auteur du but égalisateur en fin de match à Saint-Etienne (2-2). Photo: SC BastiaDominé durant toute la rencontre et mené 2-0 jusqu’à la 84e minute suite à des buts de Tabanou (27e) et Diomandé (57e), le SC Bastia a réalisé un véritable hold-up à Saint-Etienne en inscrivant deux buts en toute fin de rencontre grâce à Gianni Bruno (85e) et François Modesto à la dernière seconde (95e) !

Un résultat inespéré au vu de la physionomie du match et qui permet d’aborder plus sereinement la réception de Lorient vendredi prochain à Furiani.

 

Retrouvez les réactions de Frédéric Hantz, Julian Palmieri et Christophe Galtier à l’issue de la rencontre.

Frédéric Hantz : « Nous pouvons parler de hold-up mais nous sommes allés le chercher. Nous étions sur un troisième match difficile après Marseille et Monaco et avions des blessés. J’avais effectué beaucoup de modifications dans l’équipe. Le scénario de fin de match est exceptionnel. Mickaël Landreau nous permet de rester dans le match grâce à un arrêt extraordinaire. Nous voulions absolument marquer donc j’ai fait entrer des joueurs offensifs. »

Julian Palmieri : « Il y a un monde entre le Bastia de cette saison et celui de l’année dernière. Chaque année, on nous apporte de nouveaux joueurs d’expérience et de talent. A 2-0, je pensais que l’on pouvait encore revenir. Le tournant du match, c’est l’arrêt de Landreau sur Erding, mais nous n’avons jamais lâché et nous sommes récompensés. »

Christophe Galtier : « Parfois, le football est très cruel. Nous avons eu une occasion pour mener 3-0 mais Mevlut Erding se blesse au moment de frapper et Mickaël Landreau réussit un très bel arrêt. En fin de match, nous avons concédé une égalisation alors que le temps additionnel avait été dépassé mais il est à l’appréciation de l’arbitre. Ce but n’est apparemment pas valable à cause d’une position de hors-jeu. C’est un match difficile à digérer. Sur l’ensemble du match, nous avons développé de belles actions mais nous avons manqué des occasions importantes. A 2-0 à dix minutes de la fin, on pouvait penser que les choses allaient tourner en notre faveur. Ce n’est pas le cas. C’est une période difficile. »