Bastia va disputer ce soir son deuxième match au stade Jean-Laville, face au Stade Rennais.Le SC Bastia défie ce soir le Stade Rennais à Gueugnon, suspension de terrain oblige. Après les succès face à Nancy et Reims, les Bastiais réussiront-ils la passe de trois ?

Pour son deuxième match sur terrain neutre, le Sporting évoluera une nouvelle fois dans sa demeure provisoire : le stade Jean-Laville. Après la belle victoire glanée contre Nancy (4-2) avant la trêve, c’est un adversaire d’un tout autre calibre qui se dresse cette fois sur la route des Bastiais.

La formation bretonne, qui a validé mercredi son ticket pour la finale de la Coupe de la Ligue face à Lille, sera un sérieux client et un véritable test pour le SCB en ce début d’année.

Avec seulement deux victoires contre les équipes du haut de tableau (Bordeaux et Lorient) lors de la phase aller, le Sporting devra s’appuyer sur l’expérience engrangée durant la première partie de saison afin d'améliorer la tendance.

« Ça va être un match très compliqué car Rennes arrive dans l’euphorie de sa qualification en Coupe », déclare Toifilou Maoulida. « Il va falloir rester dans le même état d’esprit que lors du dernier match (à Reims), mais avec beaucoup plus de maîtrise face à l’une des cinq meilleures équipes du championnat ».

Toutefois, les Bastiais pourront s’appuyer sur l’éventuelle fatigue des Rennais, qui ont joué mercredi contre Montpellier. Outre la fraîcheur physique, les joueurs de Frédéric Hantz ont l'avantage de connaitre le contexte particulier des matchs sur terrain neutre.

 

L'entrejeu bastiais décimé

Impliqué dans quatre des sept derniers buts bastiais, Jérôme Rothen manquera à l’appel au milieu de terrain, déjà décimé par les absences de Cahuzac (blessé), Yatabaré et Khazri, tous deux partis à la CAN.

Mais avec les valeurs affichées lors des deux derniers matchs en championnat, le Sporting peut espérer tirer son épingle du jeu, d’autant plus s’il parvient à ouvrir le score. Bastia est en effet la seule équipe de L1 à avoir gagné tous ses matchs lorsqu’elle a ouvert le score. Comme le dit l’adage, jamais deux sans trois ?