Frédéric Hantz doit trouver le bon équilibre avant de recevoir le PSG.Frédéric Hantz est revenu aujourd’hui sur la lourde défaite à Evian avant d’aborder la difficile réception du Paris Saint-Germain, samedi à Furiani.

Malgré une entame réussie au Parc des Sports d’Annecy, les Bleus ont concédé samedi l’ouverture du score contre le cours du jeu avant de sombrer en deuxième mi-temps.

« Contre Evian, c’est vraiment le match caractéristique d’une équipe qui est en manque de réussite, qui a beaucoup tenté puis qui s’est un peu découragée en fin de match, a confié l’entraîneur bastiais à la presse. On peut le regretter mais c’est compréhensible. Mon regret il est là : les joueurs ont eu une véritable prise de conscience dans le travail, dans le jeu ; ils ne sont pas récompensés et c’est cela qui m’inquiète ».

A Evian, les Bleus sont en effet bien entrés dans la partie en se créant plusieurs grosses occasions mais ont cruellement manqué de réalisme. « Je suis intimement convaincu que nous sommes dans la bonne voie », poursuit cependant Frédéric Hantz. A condition que le SCB parvienne à trouver le bon équilibre, notamment sur le plan défensif.

 

Le PSG en ligne de mire

Les coéquipiers de Yannick Cahuzac auront fort à faire pour se sortir de la mauvaise passe actuelle avec la réception du Paris SG, samedi au stade Armand Cesari.

« On aimerait enfin pouvoir ouvrir le score, mais on sait que Paris n’est pas le meilleur client pour cela, concède Hantz. On souhaite avant tout trouver une vraie cohésion sur 90 minutes. C’est plus un match référence dans l’attitude des joueurs qu’un match à gagner absolument où le résultat primera ».

Conscient du gouffre qui sépare les deux formations, l’entraîneur bastiais n’exclue cependant pas de créer la surprise. « Ce match fait penser à un tour de Coupe de France entre une Ligue 1 et une CFA. Mais ça arrive que les équipes de CFA l’emportent... »

Une rencontre qu’il faudra aborder comme un match de coupe, à savoir compenser l’écart de niveau par des valeurs d’engagement et de solidarité. Une attitude à avoir que livrait d’ailleurs Yannick Cahuzac lundi dans les colonnes de Corse-Matin : « On sait très bien qu'on est a des années lumières du PSG, donc il va falloir jouer sur nos qualités d'hommes. »

Au Sporting désormais de transformer les paroles en actes, bousculer l'adversaire d'entrée de jeu et miser sur ses valeurs de combativité.