Dans une interview à Alta Frequenza, Frédéric Antonetti et Claude Ferrandi ont notamment évoqué le début de saison difficile du SC Bastia. Pour Frédéric Antonetti, ces difficultés peuvent s'expliquer notamment par les blessures ou l'état de forme des joueurs.

Frédéric Antonetti et Claude Ferrandi

"On n'est pas en place. On a une quinzaine de joueurs dans l'effectif, 40 % ont eu des difficultés à cause de blessures. Il y a eu deux opérations pour la charnière centrale, Meynadier, Parravicini étaient blessés. On a eu des arrivées tardives. Il y a eu une préparation un peu tronquée, un peu difficile. Il ne faut pas que le doute s'installe."

 

Frédéric Antonetti est également revenu sur les critiques de certains supporters envers Benoît Tavenot et affirme sa conviction sur la politique sportive du club.

"Qui est bien placé pour savoir si Benoît Tavenot est un bon entraîneur ou pas ? Je pense que je suis bien placé pour le savoir. Benoît Tavenot est un très bon entraîneur. Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de résultats sur 3 matchs que c'est devenu un mauvais entraîneur. J'estime que Benoît Tavenot est l'homme de la situation à la place où il est. C'est un très bon entraîneur et le remplacer, c'est impossible dans les caractéristiques qu'il a. On va dire "tu le défends, c'est ton ami". Non, je fais bien la part des choses.

Je rajouterai Manu Giudicelli à la formation. On a deux gars exceptionnels, on a deux Corses exceptionnels et on va les critiquer ? Non ! Laissons-les travailler. Je vois leur travail et leur investissement au quotidien. C'est un travail de longue haleine. Je connais bien le public de Furiani, mais je pense que 90 % des gens nous font confiance. Je crois beaucoup en les hommes en place et en notre politique sportive."

 

Les ventes de Lamine Cissé et Christo Oulaï

Claude Ferrandi : "Il nous fallait trouver 3,8 M€ nets. Pour Lamine Cissé, les 2,5 M€ de Stoke City ont été payés cash. Quelques semaines après est arrivée l'offre pour Christ Oulaï de 6,5 M€, dont 2,5 M€ payés sur la première saison. Ça veut dire qu'on est tranquille, on a couvert notre besoin en trésorerie. On va monter sereinement voir la DNCG (en novembre)."

Frédéric Antonetti : "Ce n'est pas de gaieté de cœur qu'on vend Cissé et Oulaï. On aurait voulu les garder 2 voire 3 ans. Mais il y a des cas de force majeur."

 

> L'interview vidéo en intégralité : https://www.facebook.com/share/v/1QLansx7qS/