Retrouvez la réaction de Benoît Tavenot hier après le match nul de Bastia contre Pau (1-1) pour son premier match de la saison, à l'occasion de la 2e journée de Ligue 2.

Après un but de Jérémy Sebas en première période (27e) et plusieurs occasions franches mal négociées, Pau a égalisé (60e) malgré une faute flagrante sur Zakaria Ariss sur l'action précédente. Le Sporting se déplacera au Mans le week-end prochain.
"On a très mal démarré la seconde mi-temps, on se prend ce but et après ça ne ressemble pas à un match de Ligue 2. Un départ différé pour nous ce soir. C'est dommage parce qu'il y avait du monde, les joueurs avaient la volonté de bien faire. Ils ont donné et après la 30e minute on a mal donné. Les images parleront d'elles-mêmes. Tout ce qui arrive c'est de notre faute parce que sur les 30 premières minutes il doit y avoir 2 ou 3-0 et là il n'y a plus de match. Ce sont des matchs agités tous les ans face à Pau.
Ce soir on n'a pas mis nos nombreuses occasions, et ça nous a compliqué le match. On n'a pas réussi niveau défensif à faire les choses ensemble. Il faut mettre le pied sur le ballon, avoir des temps de récupération. Dommage de ne pas tuer le match quand on doit le faire. C'était un match bordélique, je ne suis pas content du match. Les joueurs sont morts et ce soir on n'a pas assez respecté les choses. On était trop loin de la rigueur de l'année dernière. C'est notre premier match de la saison. On joue dans un Furiani plein, on a la volonté de faire de belles choses, ça nous a un peu inhibé.
On a fait un match trop moyen pour espérer l'emporter, ce n'est pas un procès il reste 33 matchs. Je sentais dès la mi-temps qu'il fallait être vigilant, le match pouvait basculer à n'importe quel moment, c'est un regret.
On doit progresser sur certaines choses. Je suis déçu pour tous ces supporters, pour ce stade, qu'on n'ait pas eu des émotions positives. C'était un peu la panique. On a été bien 25 minutes et après on s'est déréglés. Je n'ai pas aimé le match parce qu'on a été trop bordélique pendant une heure, c'est trop."