Le coordinateur sportif du SC Bastia, Gilles Cioni, évoque ce mercredi à ici RCFM le mercato hivernal qui s'est soldé par l'arrivée de deux joueurs : le milieu Joachim Eickmayer et l'ailier Mehdi Merghem dans les dernières heures, en provenance de la JS Kabylie, mais dont le contrat n'est toujours pas homologué.

Gilles Cioni

"On attend. Le contrat (de Mehdi Merghem) a été soumis lundi soir, donc je crois qu'il y a quelques heures à attendre avant l'homologation du contrat. C'est le délai normal, c'est la procédure.

On devrait obtenir (le Certificat International de Transfert), je pense, d'ici 72 heures. Ce sont les modalités d'obtention de ce genre de documents. Si tout fonctionne comme prévu, vendredi il est sélectionnable. Merghem et son club se sont mis d'accord pour une résiliation du contrat qui les liait. Leur accord s'est fait tardivement, en dernière limite du mercato. Dès que le joueur s'est mis d'accord avec la JSK, on a soumis le contrat dans la foulée à Mehdi Merghem."

 

Deux joueurs seulement, alors que Réginald Ray avait annoncé vouloir 4 à 5 recrues. Et donc pas d'attaquant en renfort, comme le regrette Gilles Cioni.

"Mehdi Merghem cochait beaucoup de cases sur le profil recherché. J'aurais aimé "faire un attaquant". On a eu des désistements de dernière minute. On était dans une situation compliquée. Aujourd'hui, les clubs cherchent le même profil sur un mercato hivernal : un attaquant qui marque des buts. Dès qu'on s'est retrouvé en concurrence avec beaucoup de clubs, ça a fait monter les prix. On a eu aussi des difficultés liées à notre classement."

 

Suffisant pour réussir l'objectif du maintien ? C'est ce que pense Gilles Cioni, comme il le confie à Corse Matin.

"En prenant mes fonctions, je croyais en nos chances de maintien et j'y crois encore. On a quand même pris 7 points sur 12, il faut maintenir cette cadence. [...] Aujourd'hui, il faut maintenant passer en mission commando, les dés sont jetés, on ne peut plus se cacher. On va aller au bout et on va le faire. Si tout le monde va dans le même sens, on va s'en sortir."