Retrouvez les réactions de Frédéric Hantz et Rudi Garcia à l'issue du match Bastia-Lille (1-2), comptant pour la 33e journée de L1.

Frédéric Hantz : « C'est vraiment dommage car nous avons fait une très bonne première heure où nous avons gêné les Lillois dans la relance. Du coup, nous avons pu nous créer de bonnes situations. C'est lorsque nous avons baissé physiquement que Lille a pu imposer son jeu. Nous avons eu trop de déchets et de précipitation dans notre jeu. Lille est une équipe redoutable actuellement. C'est une équipe qui sait être constante sur un match alors que nous ne savons pas encore le faire. C'est cruel et il y a une grosse déception à cause de ce scénario. Il est évident que quand vous avez 90 millions d'euros de budget, votre banc de touche fait la différence. Nous n'avons pas su garder le rythme athlétique car nous avons été moins bons que d'habitude avec le ballon. La fin du match n'est que le résultat de notre baisse physique et c'est cela qui est rageant. Mais nous progressons. En début de saison, nous étions laminés par ces équipes. Aujourd'hui nous rivalisons avec elles. »

Rudi Garcia : « Une victoire dans les dernières minutes mais une victoire qui compte énormément. On savait que ce serait une mission difficile et nous l'avons constaté tout le match même si nous avons eu des occasions que nous aurions dû mieux gérer. Je n'oublie pas que Bastia a eu deux énormes occasions. Cela a dû être intéressant à suivre pour les spectateurs. Pour l'instant, on ne pense pas à la Ligue des champions car l'essentiel était surtout de prendre les trois points pour rester à portée de fusil de Marseille et Lyon. Lucas Digne a mis un but comme il doit en mettre plus souvent. Il a un pied gauche qui envoie la foudre. Il progresse beaucoup. Le banc de touche a été très important ce soir et c'est la victoire d'un groupe. Devant, nous aurions dû mieux négocier certaines situations mais, je le répète l'important était la victoire. On en est à 17 points pris lorsque nous avons été menés au score donc ce n'est plus un hasard d'arracher les victoires. » (AFP)